2052, Le crépuscule des vieux est disponible dès aujourd'hui : en broché (19,90 €) et en ebook au prix de lancement de 2,99 € au lieu de 7,99 €, jusqu'au 18 septembre.
En 2052, l'Europe rationne l'énergie, les soins et les droits civiques de ses aînés. Alors ils votent avec leurs pieds : le flux migratoire s'inverse, et ce sont les vieux du continent qui prennent la route du Sud. Sur le paquebot qui les emmène, un ingénieur nucléaire suisse et un psychiatre argentin se lient d'amitié ; mal leur en prend, un consortium discret s'intéresse de très près à leurs cerveaux.
Le Journal des arts et métiers consacre un grand entretien à l'auteur en ouverture de sa page Arts de vivre (édition de septembre) ; les premiers lecteurs Amazon lui donnent cinq étoiles.
L'Europe de 2052 rationne l'énergie, contrôle la technologie, planifie la décroissance. Alors le flux s'est inversé, ceux qui le peuvent prennent la route du Sud, vers une Afrique et un Proche-Orient devenus les nouveaux territoires de la haute technologie.
À bord du MS Bonne Espérance, deux hommes se rencontrent. Benjamin Galtier, ingénieur nucléaire suisse, rationaliste et marathonien. Naim Khoury, psychiatre argentin d'origine palestinienne, intuitif jusqu'à l'excès. Ils croient fuir une Europe qui a choisi le contrôle. Ils naviguent vers une question qu'aucun être humain ne s'est encore posée.
Au terme du voyage, en Éthiopie, un formulaire les attend. Trois cases. Le roman ne tranche pas, mais n'esquive rien.
D'un côté, des sociétés qui ont choisi le contrôle et la décroissance. De l'autre, des régions qui ont fait le pari de l'innovation et du progrès. Le flux migratoire s'est inversé.
Que faire du temps qui reste ? Partir, mourir naturellement, ou continuer autrement grâce à la technologie ? Deux hommes, deux réponses, une égale dignité.
Benjamin et Naim ne se ressemblent pas. L'un mesure, calcule. L'autre observe, doute. Entre eux s'installe une amitié construite à travers quatre pays.
Au fil du voyage, Benjamin et Naim découvrent un monde où le progrès est perçu comme une vertu plutôt qu'un danger, et où les femmes occupent une place centrale dans les sphères de la décision et du savoir.